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Les horlogers asiatiques à la conquête du monde ?
 
Le 07-12-2018

Alliage parfait entre précision et raffinement, les garde-temps made in Asia commencent progressivement à investir le Vieux Continent.

Sur la scène du théâtre du Léman, le Grand Prix d’Horlogerie de Genève bat son plein. À l’issue de la cérémonie, le Grand Prix de l’Aiguille d’Or est attribué à Bovet 1822, pour son somptueux Récital 22 Grand Récital. Parmi les listes des lauréats se trouve également un horloger dont la réputation n’est plus à faire : Seiko, parti ce jour-là avec le Prix de la montre de sport. À la différence des autres sociétés d’horlogerie haut-de-gamme récompensées, le géant présente la particularité d’être Japonais, là où les géants Van Cleef & Arpels, Singer Reimagined ou autres Vacheron Constantin nous viennent de Suisse pour la plupart. Quel est le poids de l’horlogerie asiatique sur le marché mondial ?

Casio, Seiko et les autres

C’est un accessoire phare des passionnés de mode qui n’hésitent pas à l’arborer fièrement autour de leur poignet. Lancée en 1983, la fameuse G Shock de Casio s’est vite fait une place de choix au sein du panorama horloger. Grâce à son produit phare, le japonais Casio, spécialisé dans l’électronique, a su se faire une belle place dans l’horlogerie. Et il n’est pas le seul. Réputée pour ses garde-temps d’exception, la maison Seiko possède le même prestige. Le savoir-faire de l’horloger japonais est d’ailleurs fortement respecté et valorisé chez les Suisses. Du côté de la Chine, nous avons Ma Xushu, le seul horloger chinois à faire partie de l’Académie Horlogère des Créateurs Indépendants, et il faut dire que chacune de ses créations frise la perfection. Le marché chinois est d’ailleurs l’un des plus prolifiques. Aujourd’hui, il est disputé par des griffes telles que Seagull, Tian Wang ou encore, la plus ancienne, la Beijing Watch Factory. Bref, rien à envier aux Helvètes.

Le bras de fer

Entre la Suisse, le Japon et la Chine, c’est un peu le bras de fer dans le secteur. Un temps devancé par les Chinois, la Suisse a enfin fait le pari du numérique et du digital, ce qui a contribué à hausser ses ventes. Pour faire face à la concurrence, les Helvètes exportent désormais massivement en Chine. En février 2018 par exemple, les exportations de montres suisses ont progressé de plus de 12%. L’horlogerie chinoise quant à elle, bien que robuste, connu une croissance moins forte en 2012 et 2013, à la suite d’une campagne de lutte contre la corruption, interdisant les cadeaux extravagants aux officiels dans le pays. Au Japon, l’industrie est en pleine effervescence. En témoignent, les chiffres mirobolants de Citizen, dont la technologie Eco Drive (qui permet transformer l’énergie solaire en électricité) a été saluée partout dans le monde. Le Japonais ne cesse de grandir. En 2016, il a d’ailleurs racheté les compagnies suisse Alpina et De Monaco, pour étoffer son portefeuille de marques et ainsi accélérer son développement. L’horlogerie japonaise volera-t-elle la vedette à la suisse ?

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