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Horloger, un vieux métier avec de l’avenir
 
Le 11-07-2018

Un homme de 46 ans de retour aux études à la dernière école d’horlogerie au Canada s’est découvert une nouvelle passion pour un métier toujours en demande, que ce soit dans le marché des montres de luxe, des horloges, de la micromécanique ou encore celui des chambres fortes de banque.

Les 14 élèves de l’École nationale d’horlogerie de Trois-Rivières travaillent en silence, souvent penchés sur un mécanisme avec une loupe devant un seul œil. La minutie et la concentration sont d’or pour être un bon horloger.

À 46 ans, Stéphane Fredette épate ses enseignants par sa rigueur. Il a été camionneur quelques années, jusqu’à ce que sa conjointe ait l’idée d’un cours en horlogerie.

« Je ne m’imaginais même pas revenir sur les bancs d’école et, finalement, j’ai découvert un nouveau métier et une nouvelle passion », raconte l’homme.

Il en est à la moitié de son parcours de 1800 heures pour le diplôme d’études professionnelles et il n’est pas inquiet de se trouver un emploi par la suite, car les horlogers sont rares, mais nécessaires.

Environ 80 étudiants ont complété leur cours à Trois-Rivières depuis dix ans, et l’école affirme que la quasi-totalité se trouve un emploi en raison d’une pénurie mondiale. Les finissants peuvent espérer gagner autour de 40 000 $ par année en commençant.

Banques

Ils peuvent travailler dans les bijouteries et les centres de service, mais aussi dans l’entretien et la remise en état d’appareils chirurgicaux, la réparation et la conception d’appareils auditifs, l’entretien des tableaux de bord des petits avions et hélicoptères et même dans les portes de chambre forte de banque.

Ces dernières contiennent des minuteries mécaniques, et le prérequis pour en faire la réparation ou l’entretien est d’être horloger.

« La porte principale de la voûte, c’est un peu comme un gros réveille-matin. Quand on la ferme, le soir, on détermine à quelle heure on veut pouvoir l’ouvrir le lendemain. Même si je retourne à la banque une heure après la fermeture, que je connais la combinaison et que je la fais, ça n’ouvrira pas », explique le professeur Robert Plourde.

AMÉLIE ST-YVES
www.journaldemontreal.com

 



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