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«Le salon de la haute précision reste un espace de recherche et d’innovation»
 
Le 18-05-2018
de SOPJH® - News des expositions

Pour sa 17e édition en juin à Genève, le salon EPHJ-EPMT-SMT continue à valoriser les synergies entre horlogerie-joaillerie, micro-technologies et medtech.

Qu’ils soient du domaine de l’horlogerie-joaillerie, des micro-technologies ou de la medtech, les acteurs du salon EPHJ-EMPT-SMT - qui accueillera plus de 800 exposants pour sa 17ème édition à Genève du 12 au 15 juin - ont tous deux traits communs: la haute précision et l’innovation. Si des secteurs sont ainsi définis, l’innovation n’a pas de frontière. A titre d’exemple, la zone medtech représente 10% de la surface d’exposition mais, dans les faits, 300 sociétés sont actives dans ce secteur, soit plus de 30%, faisant de ce salon le plus important rassemblement de Suisse consacré à l’univers des technologies médicales.
L’innovation dans la haute précision est l’un des éléments moteurs de ce salon, durant lequel plus de 20.000 visiteurs suisses et internationaux sont attendus - en provenance des 5 continents - CEO, directeurs d’achat, directeurs marketing, directeurs de recherche et de développement, négociateurs, créateurs, designers, responsables de production.

Alexandre Catton, vous avez pris la direction du Salon en 2017. Il s’agit de votre deuxième édition à la direction du salon EPHJ-EPMT-SMT. A l’ère du digital, un salon professionnel attire-t-il toujours autant son public?

Le contact humain est essentiel dans ces métiers de la haute précision, que sont l’horlogerie-joaillerie, les micro-technologies ou la medtech. La diversification des exposants vers cette dernière s’est officialisée en 2011, mais les synergies étaient nombreuses au fur et à mesure des salons. Il ne s’agit pas d’un salon de vente de produits finis, mais, d’une certaine façon, d’un espace de recherche de solutions et d’innovation permettant leur réalisation. La rencontre entre clients, sous-traitants, partenaires, ou investisseurs, lors du salon, nourrit cette créativité et les passerelles entre les secteurs. C’est un écosystème en construction. Il y a des projets qui naissent dans un secteur et trouvent finalement leur application dans un autre.

Si le contexte économique est porteur pour l’horlogerie en 2018, il ne faut cependant pas oublier ces années difficiles durant lesquelles les sous-traitants du secteur horloger ont su/dû trouver les ressources pour utiliser leur savoir-faire dans d’autres secteurs comme la medtech, secteur en croissance ces dernières années. Ils ont au passage trouvé, dans cette mouvance naturelle une meilleure répartition des risques et apporté leur savoir-faire à ce secteur. C’est l’idée sous-jacente au projet que nous avons avec la Fondation Inartis et la Health Valley, qui fera bénéficier à nos exposants et aux start-up présentes sur le salon, de la force de son réseau pour le développement de nouvelles synergies cross-sectorielles.

Quelles sont les nouveautés pour cette édition 2018?

Nous avons orienté une partie de nos efforts sur l’innovation digitale, afin d’apporter le soutien nécessaire à nos exposants. La refonte de notre site internet nous a permis de mettre à la disposition de nos exposants une partie News leur offrant une vitrine tout au long de l’année. Le Village des start-up devient un Pôle européen de start-up avec une participation accrue de jeunes entreprises émergentes, qui bénéficieront d’un espace pour se présenter et mettre en valeur leurs produits. Des pitchs seront filmés et rendus disponibles sur le site du salon. En collaboration avec la Fondation Inartis, nous lançons cette année le Challenge Watch Medtech Innovation pour faire émerger, soutenir et accompagner de nouveaux projets transdisciplinaires basés sur le recours à l’intelligence collective.

Vous renforcez le programme de conférences pour cette 17ème édition.

Bien entendu. Après une conférence-débat du Président d’Innosuisse, André Kudelski, le premier jour du salon sur le thème des réelles capacités d’innovation de la Suisse, nous proposons une série de tables rondes, qui seront dédiées à la place des femmes dans l’industrie moderne; aux nouvelles tendances du design horloger, à la mise en œuvre de l’industrie 4.0 dans les PME et à la fameuse «Vallée de la mort» dans laquelle beaucoup de belles idées se sont évanouies, faute de financement et de soutien nécessaire.

Créé en 2002, le salon horlogerie-joaillerie s’est diversifié en 2007 avec les micro-techniques, puis en 2011 à la medtech. Envisagez-vous un agrandissement du salon?

Nous ne souhaitons pas agrandir le salon au-delà de la surface actuelle et ce, afin de le maintenir dans un seul et même lieu, sur un seul niveau et pour maintenir cette convivialité essentielle aux affaires. Nos inscrits proviennent de 18 pays. La Suisse est bien représentée avec 80% d’exposants dont un tiers vient de Suisse alémanique, principalement des cantons de Berne (130), Zürich et Soleure. Nous souhaitons renforcer la proportion de visiteurs étrangers, qui représentent aujourd’hui environ 20% du total. Dans le but d’augmenter la visibilité à l’international de nos exposants au savoir-faire suisse, nous faisons la promotion du salon en Europe (Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Belgique et Autriche). Cette démarche peut prendre 1 ou 2 ans avant de porter ses fruits.

Elsa Floret
AGEFI

 



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